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Vauréal (95)

2019-2024 : quelles ambitions pour l’UE ?

Chers amis,

Le 9 mai 2019, à Sibiu, le Conseil européen a réaffirmé sa vision d’une Europe protectrice, juste, soutenable, compétitive et influente. Le nouveau parlement européen et la nouvelle Commission européenne auront pour mission de traduire ces horizons en réalité concrètes.

Les citoyens européens sont également invités à transformer cette vision en réalité plus proche de leur besoin et de leurs espérances.

Nous avons le plaisir de vous inviter au cycle 2019/2020 « L’Europe des territoires en Val d’Oise ». L’ambition de ce cycle de réunions publiques est de rapproche l’Europe des citoyens.

La première réunion aura pour thème « 2019-2024 : quelles ambitions pour l’Union européenne ? Comment les citoyens peuvent-ils contribuer ? »

Avec la participation de :
Valérie Zwilling 
Animatrice territoriale de Sauvons l’Europe pour l’Ile-de-France et l’Outre-mer

Mardi 1er octobre 2019
20h30-22h30

Salle
1, Place du cœur Battant
95490 Vauréal

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Sauvons lEurope

Sauvons l’Europe, association pro-européenne et progressiste qui s’engage pour une Europe démocratique et solidaire

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3 Commentaires

  1. Blablabla. En continuant l’ultra-libéralisme qui détruit la planète pour gaver d’hyper-consommation 1 milliard d’habitants et où les multinationales se substituent de plus en plus aux états, l’Europe encourage le reste du monde dans ce modèle économique sans issue au lieu d’imposer un modèle économique social et écologique anti-lobbies

    1. Je crains qu’en fait le le fond du problème appelle davantage de nuances… et qu’au « blablabla » imputé à « Sauvons l’Europe » ne répondent des « areu, areu » gazouillés par une critique infantile des réalités de l’UE.

      Une telle attitude pour le moins « négationniste » néglige en effet un point fondamental: à savoir que l’Union constitue avant tout un cadre dans lequel s’insèrent des portraits qui peuvent varier avec le temps. Ainsi, la photo Mitterrand-Delors correspondait à une certaine image à dominante sociale, alors qu’aujourd’hui, la posture observée par les dirigeants européens peut sembler plus « libérale » (parfois aussi « illibérale » du côté de certains de ces dirigeants encore héritiers – sans doute à leur corps défendant – des dictatures qui ont gangréné l’Europe centrale et orientale).

      Mais que traduisent ces clichés ? Tout simplement le reflet d’une certaine expression populaire qui – j’insitse – évolue selon les époques. Or, même si, à titre personnel, je déplore la situation actuelle, je dois constater que, depuis quelques années, les scrutins dans de nombreux pays européens ont porté au pouvoir des forces quelque peu conservatrices. Il en résulte que les gouvernements des Etats membres, qui tiennent fermement la barre de la nef européenne, ne sont pas non plus sans influencer la boussole d’une Commission qui a parfois perdu le Nord au milieu du chant des sirènes de ce qu’on peut effectivement qualifier d’ultra-libéralisme. Mais la séquence s’avère bien celle-là, dans l’ordre chronologique: vote populaire majoritairement conservateur; d’où des gouvernements plutôt à droite; d’où une Commission d’inspiration libérale… Laissons à celle qui s’installe le bénéfice d’une présomption d’innocence, en tout cas à ce stade.

      Par ailleurs, si je partage – voire tends à promouvoir encore plus – les valeurs écologiques mises en avant par notre ami Nespo, je ne suis pas tout à fait sur la même longueur d’onde en ce qui concerne la lutte anti-lobbies: sur ce terrain, les Etats membres sont à la traîne derrière l’UE – et notamment la Commission, qui, depuis quelques années, a mis sur pied des systèmes de transparence dont nos gouvernements feraient bien de s’inspirer. Encore une fois: évitons de jeter le bébé avec l’eau du bain lorsqu’on agite un excès de mousse…

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