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Liberté de la presse : Et si la France était privée de fonds européens ?

La liberté de la presse est en forte régression en France. Les entraves à leur travail se multiplient, les journalistes établis sont désormais mis en garde à vue de manière courante pour leur extorquer leurs sources, le gouvernement sous plusieurs formes a tenté d’établir des organes de régulation qui trieraient bons et mauvais journalistes unanimement rejetés par la profession.

Et voici qu’une nouvelle proposition de loi va permettre de « protéger » les vrais journalistes et de réduire en pratique fortement le droit de filmer la police. Le ministre de l’Intérieur invite les journalistes, sans obligation bien sur, à s’enregistrer auprès de la préfecture avant de couvrir un événement, pour leur sécurité. Est-ce à dire que les forces publiques françaises ne sont plus capables d’assurer la sécurité de quelqu’un qui, dans une manifestation, se contente de tenir une caméra ?

Loin de toute explication de texte rassurante, penchons-nous sur la compréhension de cette réforme par ceux qui vont l’appliquer. Pierre Tremblay est journaliste au Huffington Post, passé par Canal +. Il a reçu un prix de journalisme pour son travail sur les violences policières. C’est donc a priori un « vrai journaliste » qui ne filme pas l’action des forces de l’ordre dans le but de susciter des violences personnalisées à leur égard. Voici comment le syndicat des commissaires de police s’adresse à lui sur Twitter:

Son métier est en ce moment de documenter les violences policières, on lui promet le chômage avec beaucoup d’humour. Puis, quelques jours après, second tweet à l’encontre du même journaliste où il est traité de « militant ». Donc, pas un « vrai journaliste » à qui la Police devrait protection.

La première sanction de ces dispositions n’est pas un procès devant des juges. C’est une expulsion virile des événements et une confiscation du matériel, avec éventuellement une privation de liberté de quelques heures à quelques jours appelée garde à vue, sous la seule autorité de la Police.

Posons-nous un instant la question : que dirions-nous si ceci se passait en Hongrie ? Que dirons-nous si la Hongrie demande un jour une suspension du versement de fonds européens à la France pour violation de l’Etat de droit ?

Arthur

Arthur est vice-président de Sauvons l'Europe, rédacteur en chef du site

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34 Commentaires

  1. J’ai longtemps suivi avec grand intérêt Sauvons l’Europe. Vous m’avez même fait l’honneur de reprendre certain article de mon blog. Mais là c’est vraiment trop. Cet article est honteux. Fake news, et propagande politique… Déception sincère. Dommage pour le combat européen qui reste essentiel.

    1. C’est pourtant la position de la CFDT, de l’ensemble des médias, etc. Par ailleurs, pourquoi assimiler tout désaccord politique à de la propagande ? La démocratie, ce n’est pas l’hystérie !

  2. Cet article n’a rien à voir avec l’Europe : il n’a pas sa place ici. Par ailleurs, il exprime un point de vue personnel et partisan, fondé sur des réflexes corporatistes, comme si les journalistes devaient être au-dessus de toute loi ! La loi Sécurité globale n’a pas pour but de limiter la liberté de la presse mais d’éviter que de pseudos journalistes (reconnaissez qu’il y en a !) ne viennent filmer des forces de l’ordre pour les désigner à la vindicte de dangereux excités sur les réseaux sociaux. Protéger ceux qui ont pour mission de nous protéger n’est pas un abus de pouvoir !

    1. Ce qui se passe en France a, par définition, quelque chose à voir avec l’Europe. De même pour tout se qui se passe dans les 27 pays de l’UE ! Nous sommes tous des citoyens européens et faisons vivre la politique européenne de nos communes à Bruxelles !

      1. A ce compte-là, tout est dans tout. Pas sérieux ! Je croyais que l’objectif de ce site et de l’association était de « sauver l’Europe », non de faire chorus avec les médias tapageurs, toujours plus prompts à relayer les haines contre les forces de l’ordre. Introduire un peu de rationalité dans des débats gallo-centrés et qui surfent sur l’indignation me semble une nécessité. Je ne vois pas en quoi vouloir protéger les forces de l’ordre ne pourrait pas être un objectif démocratique !

          1. La position exprimée par le porte parole de la Commission est logique : elle invite à rechercher un équilibre entre sécurité publique et liberté de la presse. Si on est amené à renforcer le dispositif de sécurité c’est qu’il y a eu des abus inadmissibles dans les manifs (gilets jaunes, black blocks et autres) et sur les réseaux sociaux qui ont entraîné des attentats contre des personnes (policiers de Magnanville comme, dans un autre contexte , à Conflans sainte Honorine). Personnellement, je me sens agressé par les comportements irresponsables de ceux qui profitent de toutes les occasions pour mettre en danger la République. Comme si les « violences policières » (réelles ou supposées) pouvaient oublier les leurs. Que des journalistes s’en rendent complices ne redonne pas confiance en la profession, qui dispose par nature d’un pouvoir de résonance extraordinaire ! Quant à la position de l’ONU, je ne sais de quel comité elle émane, mais on a tendance de l’autre côté de l’Atlantique de voir le choses parfois un peu rapidement en plaquant les maux de l’Amérique sur les nôtres. Cf. par exemple la réaction du New York Press sur l’attentat de Conflans !

    2. Pourquoi ne pas réfléchir!

      Notre gouvernement est en ce moment fort généreux avec un plan de relance français de 100Md d’euros. N’oublions pas que ce dernier devrait être alimenté, à hauteur de 40Md, par un plan de relance européen dont on sait mal quand il sera débloqué.

      Le blocage provient de ce que, sous la pression du parlement européen, les aides permises par ce plan devraient être conditionnées par le respect de l’état de droit. Cette conditionnalité, parfaitement défendable, est combattue par la Hongrie et la Pologne qui sont particulièrement visées.

      On peut imaginer que ce sévère contentieux finisse devant la Cour de Justice de l’Union Européenne. Dans ce cas le blocage ne serait pas levé si rapidement. Surtout, la Hongrie et la Pologne useraient alors de tous les moyens pour défendre leur position en montrant que d’autres gouvernements méprisent l’état de droit, par exemple notre gouvernement avec la Loi de Sécurité Globale. Notamment l’article 24, dont on peut simplement espérer que notre Conseil Constitutionnel le retoquera. Mais le mal sera fait, la France sortira quand même affaiblie!

      Désolé pour cette explication de texte, à destination de ceux qui ne comprennent pas que l’article 24 peut nous couter 40Md!

      1. Ce n’est pas l’article 24 qui nous peut nous coûter 40 milliards mais l’obstination des gouvernements populistes de Pologne et Hongrie. Je ne suis d’ailleurs pas certain que cela aille jusqu’à la CJUE car ces pays auraient beaucoup à perdre financièrement ! On verra ! En attendant, je ne vois pourquoi il faudrait « espérer » que le Conseil constitutionnel retoque la loi Sécurité globale. Est-ce ce un crime que de vouloir dissuader des excités de désigner des policiers au couteau de criminels ?

    1. Qui assimile la France à la Hongrie ou la Pologne ? Cela n’aurait en effet aucun sens. Pourtant, il nous semble que cette PPL est dangereuse et relève davantage de l’illibéralisme que du progressisme.

          1. Je suis plutôt Arthur, mais parler de stupidité opaque ma paraît inutilement insultant.Il y a en effet un équilibre à trouver entre protection des forces de l’ordre et droit à l’information. Et il y a aussi des non journalistes qui ne sont là que pour guetter et exploiter les violences, sans tenir aucun compte de ce qui a pu les provoquer en amont.

    2. Je n’ai pas lu qu’Arthur assimilait la France à la Hongrie et la Pologne. Mais tous les moyens seraient bons pour ces deux pays d’expliquer, à tort ou à raison, que d’autres pays sont attaquables

  3. Liberté de presse ??? Elle est totalement à gauche et sous l’emprise financière de gens bien connus pour être du N.O.M. Violences policières??? Vous rigolez , on les oblige à tirer sur les Gilets Jaunes mais pas de vagues au sujet des attaques de commissariats par les muzzs des quartiers hors la loi ! Vraiment ce n’est pas comme cela que l’Europe et son gouvernement totalement hors sol survivra. Relisez la prophétie de Thot pour avoir une vision de ce qu’est devenu le monde déjanté . Vous continuez dans une propagande aveugle ( ou peut-être très consciente) à stigmatiser les derniers pays (groupe de Visegrad) qui ont encore du bon sens parce que rattachés aux valeurs chrétiennes fondatrices et que vous voulez éradiquer en vain. L’Europe et son gouvernement inique va bientôt disparaître victime de sa folie.

  4. Oui, la France s’oriente en pente douce vers la fin de l’État de Droit.Et donc, oui la Cour Européenne des Droits de l’Homme doit être saisie sur cet objet de Travail.( Comme le sera sans doute le Conseil Constitutionnel !?…). Je suis un simple citoyen; je pense qu’une procédure juridique doit etre entreprise afin d’arrêter notre dérive nationale.En ce sens, oui, nous ne sommes pas loin _homothetiquement parlant_ de la Hongrie, de la Pologne, de la Russie, de la Chine voire des USA sous la houlette de Trump. Les Populismes et leurs Populistes jouissent plus que jamais de la démagogie à l’oeuvre. Nos démocraties sont en danger GRAVE. M.Lafargue.

  5. « Cet article n’a rien à voir avec l’Europe « ??? Comme c’est curieux.
    Le risque d’un an de prison et de 45000 € d’amende pour « interdire la diffusion, par tous moyens, de l’image d’un policier, d’un gendarme ou d’un militaire en opération, dans le but de porter atteinte à leur intégrité physique ou psychique » (sic.), est pour le moins d’un flou artistique particulièrement contestable et contesté. Au point que le 5 novembre, la Défenseure des droits elle-même avait alerté sur les « risques considérables » d’atteinte à la « liberté d’information » soulevés par le texte sur la « sécurité globale ». (Cf. https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/police/violences-policieres/proposition-de-loi-securite-globale-une-atteinte-a-la-liberte-de-la-presse-pour-les-syndicats-de-journalistes_4174775.html). Serait-elle une terroriste désignant les « forces de l’ordre (…) à la vindicte de dangereux excités sur les réseaux sociaux » ?
    Il faudrait peut-être qu’on nous explique pourquoi lesdites forces de l’ordre devraient pouvoir agir en dehors de toute légalité ? Quoi ? Faire un usage disproportionné de la force serait protéger le citoyen ? Je crains plutôt que ces individus, peu nombreux heureusement, ne jettent eux-mêmes l’opprobre sur leurs collègues et ternissent l’image de leur profession, qui mérite mieux que cela. Alors oui, pour défendre l’honneur des forces de l’ordre, acceptons de nous débarrasser des brebis galeuses. Il semble tout de même extraordinaire que certains ici défendent ces dernières sous couvert de défendre la profession ! Totalement paradoxal et illogique.
    Par ailleurs, si d’aucuns considèrent les propos Twitter des “commissaires de police SICP” comme acceptables, moi je dis qu’il sont scandaleux et ne vois pourquoi Sauvons l’Europe devrait mettre la France à l’écart de ses articles. Ne ferait-elle plus partie de l’Europe, subitement ? Arthur a décidemment raison : lorsque ceci se passe en Hongrie ou en Pologne la critique est aisée, mais nettoyer devant sa porte semble curieusement plus difficile. Et cela ne signifie pas « assimilation ».

    1. Macron un clone intelligent de Sarkozy , donc encore plus nuisible ?
      Le syndrome « trump » prendrai t’il de l’ampleur ?
      La « démocratie  » recule d’année en année dans le monde .
      De toute façon l’empilement des lois plus ou moins bidon ne sert strictement à rien
      depuis que sarkozy s’est acharné à diminuer de façon drastique le nombre des
      fonctionnaires destinés à contrôler le bon fonctionnement des divers règlements et
      lois de la république ( inspecteurs du travail , de la répression des fraudes etc).et
      pérennisé et aggravé très hypocritement par ses successeurs.
      Mais le plus grand risque c’est que l’on peut piocher et utiliser de façon ciblée
      ces différents textes pour nuire à ses adversaires et protéger ses amis;
      Voilà une arme très perfide au service des gouvernants dont on nous épargnera
      ici la liste.

  6. Les journalistes sont des citoyens comme les autres, ni en dessous, des lois, mais pas au-dessus, non plus.
    Ne leur en déplaise

    La présentation des choses est pour le moins un chouïa biaisée, en ce sens que le journaliste qui s’exprime au travers des tweets de Pierre Tremblais et celui du commissaire de police du SCIP, est le même (même masqué) on devine David Dufresne (?, puisqu’il n’est pas cité, tout en témoignant), un journaliste prétendument indépendant, mais n « ‘instruisant « , – qu’à charge- , sur la police, et ses violences.

    Cette présentation des choses peut sembler, pour le moins douteuse. Et pas moins décevante.

  7. Surpris par le contenu et le ton de cet article. Arthur est d’habitude mieux inspiré.
    On aimerait savoir en quoi précisément ce texte de loi, voté à une très large majorité, réduit la liberté de la presse. Un « vrai » journaliste parlerait peut-être aussi du couple de policiers assassinés l’an dernier chez eux, des policiers qui n’osent plus se rendre à leur travail en uniforme, des policiers dont on donne l’identité, l’adresse ou le commissariat de rattachement sur les réseaux sociaux, des manifestants dont les médias floutent le visage mais laissent bien visible celui ds policiers, du lancement de l’affaire Benalla quand on a publié une vidéo tronquée de sa première partie, c’est-à-dire quand on voit les deux fameux non-manifestants jeter un cendrier et une carafe à la tête de policiers, etc. C’est l’accroissement de la violence des manifestants, GJ compris, qui a conduit à ces mesures de protection de la police.
    Le parallèle avec la Hongrie est honteux. J’espère que cet article ne signale pas un virage de Sauvons l’Europe. Ce serait sans moi.

  8. Merci Arthur pour votre cohérence. Notre attention à défendre les droits de l’homme et l’état de droit, bases de la construction européenne, doit s’exercer avec la même attention envers tous les pays membres, France comprise. En l’occurrence, dans la loi sécurité globale, il y a un enjeu de liberté de la presse, mais cela va au-delà.
    Il y a d’abord la liberté de toute personne, journaliste ou non, de pouvoir filmer la police, et c’est très important car, hélas, la période des gilets jaunes l’a montré, trop de policiers sont auteurs de violences et ce sont souvent des vidéos amateurs qui l’ont montré. Alors oui, c’est vrai, des policiers souffrent aussi d’être soumis à la violence de textes et d’images contre eux sur les réseaux sociaux,
    mais la solution est-elle vraiment dans l’interdiction de les filmer ? Ne peut-on pas de doter des moyens d’investigation nécessaires pour poursuivre et réprimer les auteurs ?
    Un deuxième enjeu est dans la place de la police dans la société. L’image de la police est déjà très contrastée selon les milieux sociaux, les générations… Est-il souhaitable, est-il de l’intérêt même des policiers, qu’un fossé se creuse entre une partie de la population et la police ? Est-il souhaitable que l’on ait peur plutôt qu’être rassuré en voyant un policier, parce qu’on craindrait ses réactions sachant qu’en cas de souci ce serait à moi de prouver que je n’avais pas d’intention malveillante à son égard ?
    Le troisième enjeu porte sur la question de savoir qui, du pouvoir politique élu ou de la police, a le dernier mot. Dans ce projet de loi le ministre se fait simple porte-parole de certains syndicats de policiers. Attention. La police pourrait en conclure qu’elle peut tout obtenir. Et là on risque vraiment, de clientélisme en reculade, de glisser de la démocratie vers un Etat policier.

    1. « la période des gilets jaunes l’a montré, trop de policiers sont auteurs de violences et ce sont souvent des vidéos amateurs qui l’ont montré » .
      Vidéos amateurs.. de vidéastes, qui peuvent être; reporters lambda; reporters sans être journaliste et/ou journaliste (mais ayant eu sa carte de presse par parrainage….entre pairs) il y a, y aurait, il devrait, y avoir matière à y faire un très sérieux ménage, me semble-t-il.

      Pour ma part, je n’oublierai jamais ce jour du 1 er décembre – d’une extrême violence – de manifestants (des gilets jaunes, ayant (très) souvent déclaré, eux-mêmes, ne pas savoir à quelle heure, ils pourraient se « radicaliser »), avec la « prise » de l’arc de triomphe.

      Alors oui, il est impératif qu’il y ait des dispositifs de sécurité, concrets (ne vous en déplaise) d’une manifestation d’action de la puissance publique. et ce, reste parfaitement compatible avec le cadre d’une démocratie. Même aigrie.
      Sous Mitterrand,des infirmières, déjà, manifestantes, avaient été gratifiées par les jets des canons à eau des services d’ordre. Rien de bien nouveau, donc.

      Les policiers et gendarmes, mais après 68 aussi, n’avaient pas bonne presse, non plus, et ont fait longtemps figure d’objet « sale », pour certains journalistes… et une partie de la science sociale. Finalement, là encore, rien de bien nouveau, non plus.

      il est donc parfaitement admissible, à plus forte raison à l’heure des réseaux sociaux, que toutes dispositions jugées (si on reste de bonne foie ?) utiles, soient prises, afin de les protéger dans leur vie privé, pour eux-mêmes et leurs proches. Comme pour tout citoyen…européen. En vertu d’une égalité de droit.

      En quoi flouter leur visage, porterait-il atteinte à la liberté de la presse ? Sérieusement.

      Qu’il y ait un esprit corporatiste chez certains policiers, est peu contestable.
      Les journalistes ou pseudos, sur ce terrain là, ne sont certainement pas les mieux placés, pour se croire autorisés à donner des leçons, en la matière.

      Qu’il y ait, des « gestes obscurs » émanant des dispositifs de sécurité, sans l’ombre d’un doute.
      il n’en demeure pas moins, en étant réaliste,et dans le cadre de cette problématique retenue, du « contrôle social » qu’il y aura toujours, – quel que soit le régime politique, d’ailleurs -, une destinée, peut être, sûrement même regrettable, à rendre, parfois, « les corps dociles ». Que cela plaise ou non.

      « Glisser de la démocratie vers un Etat policier », ce n’est vraiment pas mon choix.
      Mais aspirer à celle d’une société – disciplinée -, certainement.

      1. En quoi flouter leur visage, porterait-il atteinte à la liberté de la presse ? Sérieusement.
        Qu’il y ait un esprit corporatiste chez certains policiers, est peu contestable.
        Les journalistes ou pseudos, sur ce terrain là, ne sont certainement pas les mieux placés, pour se croire autorisés à donner des leçons, en la matière.

        On fait comme dans les polémiques sur le COVID : on s’indigne sans trop réfléchir sur telle ou telle mesure en feignant d’ignorer dans quel but elles sont prises. Ce qui est en jeu ici, c’est d’empêcher des extrémistes d tout point de se camoufler derrière une étiquette de journaliste pour entretenir une haine anti flics et désigner tel ou tel visage à la vengeance populaire. Cela est d’autant plus important qu’aujourd’hui n’importe qui avec un smartphone peut divulguer n’importe quelle image sur les réseaux sociaux. Ceci dit, il faudrait aussi que les « vrais » journalistes retrouvent un peu de professionnalisme et fasse passer leurs choix idéologiques après la déontalogie !

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