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Le Brexit et l’Union européenne : un divorce à l’amiable ? 23 juin

Le Mouvement européen Ille et Vilaine, en partenariat avec l’Abbaye de Saint-Jacut-de-la-Mer et Sauvons l’Europe, organise prochainement, sous forme de visio-conférence, un rendez-vous sur :  le Brexit et l’Union européenne : un divorce à l’amiable ?

 Le 23 juin, de 18h à 19h30

Pour répondre à nos questions:

  • Sylvain Kahn, enseignant-chercheur à Sciences-Po et membre du Bureau du ME-F
  • Arthur Colin, vice-président de l’association Sauvons l’Europe

 

Après de longues négociations et péripéties, le Royaume-Uni a définitivement quitté l’Union européenne le 1er janvier 2021. L’accord, trouvé dans la douleur en décembre 2020 et scellant la nouvelle relation avec le Royaume-Uni, a été annoncé comme un « cadeau de Noël » pour les Britanniques par Boris Johnson, les réactions ont été elles, beaucoup plus sobres du côté de l’Union Européenne. Aussi est-il légitime de se questionner pour savoir si cet accord peut être vu comme un nouveau départ, un « Fresh Start », ou comme un divorce. En effet, le Royaume-Uni hors de l’UE, demeure un partenaire important pour les Européens, au vu de l’histoire commune et des valeurs partagées entre l’île et le continent, tout en se présentant également comme un rival. En effet, de nombreuses frictions pendant les négociations sur le Brexit, mais également après l’accord sont apparues, notamment sur la question de la pêche, ou sur la question de la frontière irlandaise. Pour l’Europe, le Royaume-Uni ne tient pas ses engagements et l’attitude de Boris Johnson continue de provoquer l’ire des Européens. Mais quels sont les leviers d’action de l’UE face au Royaume-Uni ?

De même, cinq ans après la victoire du « Leave » au Royaume-Uni, et 6 mois après l’accord commercial, quel bilan pouvons-nous tirer de ce retrait ? Quelles conséquences pour les populations européennes et britanniques ?

Pour vous inscrire à cet événement, c’est sous ce lien !

 

Sauvons lEurope

Un engagement pro-européen et progressiste en faveur d'une Europe démocratique et écologique, espace commun de libertés et de protection sociale.

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3 Commentaires

  1. A la commission du Parlement européen, le Royaume-Uni dit systématiquement « oui nous allons le faire », en pratique rien. pour la pêche, le RU demande aux pêcheurs de rapporter des données GPS de 12 ans pour démontrer leurs droits de pêche historiques. Personne n’a de telles données, même pas les affaires maritimes..

  2. Tout cela était prévisible, il n’y a que des innocents qui pouvaient penser le contraire.
    Tout le monde connaît la personnalité et le comportement de Boris JOHNSON, l’Europe ne fait pas peur, elle crie plus qu’elle agit ?
    A quand une vraie nation européenne dont l’autorité ne sera pas contesté ?
    Pour l’instant, ceux qui la dirige ne font rien pour aller vers un tel objectif, ils sont trop content de leurs prérogatives actuelles, ils se moquent des générations futures, on le constate souvent dans les diverses décisions qui sont prises, qui vont a l’encontre des intérêts des europérns.

  3. A mon avis une des grandes ambiguités de la question est qu’en fait il ne s’agit pas d’un divorce, au sens de la fin d’une association entre deux parties adultes et égales, mais plutôt de quelque chose comme le départ d’un fils prodigue : la petitesse de la taille du Royaume-Uni face à la taille de l’Union Européenne induit un statut d’infériorité pour Royaume-Uni, comme un enfant par rapport à ses parents et à sa famille. Et le comportement britannique, en particulier de son premier ministre, ressemble à celui d’un enfant tyrannique et colérique qui trouve que son papa, sa maman, mais aussi ses frères et ses soeurs, ont été méchants avec lui. Ce qui explique que même après le départ, l’enfant va continuer à ressentir la supériorité de ses parents et de sa famille comme une humiliation…Voilà pourquoi ça ne pourra jamais être « à l’amiable » parce que les liens du sang, qui sont ceux de la famille européenne depuis des siècles de guerres et aussi d’amour, ne sont pas des liens purement amicaux. Ou alors il y faut encore un supplément de civilisation dont nous ne disposons pas encore, et dont l’hystérisation du débat politique interne britannique est très très loin.

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