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Municipales 2020 : promouvoir l’Europe

Souvent les populistes, malheureusement sans beaucoup de contradicteurs, assènent leurs fausses vérités en accusant l’Europe de tous les maux qui frappent notre société. Or, pour Sauvons l’Europe, l’Union européenne n’est certainement pas un problème mais très clairement une partie de la solution.

Cela, les élus locaux, notamment municipaux, le savent bien. Sans l’Europe, espace de solidarité, et ses financements, de nombreux projets utiles aux populations ne verraient tout simplement pas le jour, notamment dans les territoires en forte difficulté économique.

Sans l’Europe, espace de liberté, de nombreux européens ne s’installeraient pas dans nos villes et nos campagnes, y développant activité économique et nouveaux liens sociaux. Finalement, le projet européen est, aussi, un sujet profondément local et quotidien.

C’est fort de cette conviction que Sauvons l’Europe se mobilise auprès des têtes de liste euro-progressistes aux municipales pour qu’elles se revendiquent engagées pour l’Union européenne des territoires. Cet engagement s’appuie sur 7 propositions « clefs en main » à intégrer dans un programme municipal : nommer un élu « référent » sur l’Europe, favoriser l’intégration des citoyens européens dans la vie locale, appuyer les programmes européens d’échanges scolaires et universitaires, financer une Maison de l’Europe, informer sur les apports concrets de l’Europe et sur la réalité de la construction européenne et, enfin, soutenir les organisations de défense de la démocratie, des droits de l’homme, du progrès social et de la transition écologique.

Attachés à la défense des valeurs portées par le projet européen, nous vous invitons à diffuser largement cette initiative auprès des listes qui se présenteront devant les électrices et les électeurs de votre commune les 15 et 22 mars 2020.

 

Vous êtes candidat aux municipales ? Remplissez le formulaire.

Vous n’êtes pas candidat ? Interpellez vos têtes de liste grâce à notre flyer.

 

Fabien Chevalier

Fabien Chevalier est président de Sauvons l'Europe

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Un Commentaire

  1. Allez, le « populiste » que je suis va asséner mes « fausses » vérités et c’est avec empressement et intérêt que je lirai les rectifications que les « progressistes » partisans de cette « union » ne manqueront pas d’apporter.

    « Sans l’Europe, espace de solidarité, et ses financements. »
    La France verse tous les ans, environ 24 milliards d’euros à l’UE, mais l’UE n’en rend que 14 à peu près.
    Ces 14 milliards, elle les distribue à ses conditions, notamment à qui elle veut, en court-circuitant l’État français, alors que c’est lui qui paye.
    On peut donc affirmer que, si la France distribuait elle-même ces subventions, elle pourrait distribuer les mêmes sommes, mais à ses conditions, en choisissant elle-même à qui elle les attribue et en plus, elle économiserait de l’argent public.

    « …notamment dans les territoires en forte difficulté économique. »
    Or, et c’est de notoriété publique, on sait que la désindustrialisation et la désertification en province sont le résultat combiné de la disparition des contrôles des mouvements de capitaux, de la mise en concurrence des salariés français avec ceux du reste du monde, et enfin, de la mise en place de cette monnaie « commune », qui draine les richesses vers l’Allemagne en général et Paris en particulier, toutes mesures issues directement de la tutelle européenne.

    « …de nombreux européens ne s’installeraient pas dans nos villes et nos campagnes. »
    Avec la désertification rurale et pas loin de 6 millions de chômeurs, à n’en pas douter, l’arrivée d’étrangers venus des pays membres, qui viennent s’installer en France comme chez eux, celle des travailleurs détachés et celle due à l’immigration massive venue du Proche-Orient, voilà qui va certainement résoudre magnifiquement le problème.

    « …engagées pour l’Union européenne des territoires. »
    Ah, ça, c’est le rêve (et sans doute l’objectif inavoué) de « l’union » : traiter directement avec des « territoires » indifférenciés (eurorégions, eurodistricts, eurométropoles), indépendamment (en niant) le pays, l’État et la nation dont ils font partie.
    Après « l’union » des pays membres qui ne fait plus recette, il est grand temps de passer à l’union des territoires !

    « …soutenir les organisations de défense de la démocratie, des droits de l’homme, du progrès social et de la transition écologique. »
    « L’union » n’a pas de programme, pas de projet politique, pas de vision d’avenir. C’est un fait.
    C’est une institution qui gère comptablement les pays, au profit du « marché », conformément à la bible du traité.

    Il est donc indispensable de continuer d’affirmer et saupoudrer quelques valeurs floues, si possible élevées, pour lesquelles il n’existe cependant aucune mesure concrète, et ainsi continuer d’entretenir l’illusion et berner le quidam.

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