Le nationalisme, c’est la guerre
Depuis Arthur de Gobineau la recette du fascisme est toujours aussi populaire et elle est simple : seul quelqu’un qui parlerait fort pourrait combattre l’étranger, mobiliser les forces vives, prendre en charge le refoulement et le sentiment d’abandon et de déclassement qui étreint les peuples pour cause de panne d’ascenseur social. Et ceci d’autant plus … Lire la suite de Le nationalisme, c’est la guerre
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